cosmetique naturelle by rhama


Les 4 différences fondamentales entre un cosmétique standard et un cosmétique naturel

 

 

1. Prenons d'abord le premier ingrédient, l'eau.
Un produit de qualité contiendra au moins une eau de source, une eau florale, un hydrolat, une huile essentielle de plantes, etc. Mais la grande majorité de produits contiennent une eau stérilisée bactériologique saine mais sans vie. Le grand avantage, vous l'aurez compris est que cette eau n'est vraiment pas cher...

2. Souvent le deuxième ingrédient après l'eau sera la glycérine ou le glycérol, un agent hydratant.
Il est le plus souvent dérivé des graisses animales et de l'huile minérale, donc un sous-produit de l'abattoir et de l'industrie pétrochimique. Plus rarement, il est issu des huiles végétales, et seule la glycérine végétale devrait être incorporée dans des produits de qualité.

3. Prenons ensuite la phase huileuse.
Il faut à la base une huile ou un beurre végétal de qualité telles les huiles d'Amande douce, de Jojoba, d'Avocat, etc., de préférence vierges et résultant d'une première pression à froid qui apportent des éléments nutritifs. Mais en lisant les étiquettes de la plupart des produits de soin, l'ingrédient suivant après aqua et glycérine risque d'être paraffinium liquidum, ingrédient issu de la pétrochimie.

L'emploi des huiles végétales et extraits de plantes dans les produits cosmétiques n'est pas forcément un gage de qualité car tout dépend de leur provenance et des méthodes d'extraction.

Prenons le cas des huiles végétales. Il y a en général trois façons principales de les obtenir :
-"de première pression à froid", de qualité exceptionnelle : vitamines, sels minéraux, acides gras, matières actives...

- "de pression à chaud", le processus et la chaleur importante détruisent beaucoup des éléments vitaux de l'huile et peuvent générer simultanément des radicaux libres.

- "l'extraction par solvants" donne un grand rendement d'huile qui, très raffinée pour en extraire ensuite le solvant, n'est que d'une qualité inférieure.

Si la première pression à froid donne des huiles sans trace de solvant et de qualité supérieure, peu de fabricants optent pour ce choix. C'est par mesure d'économie car cette méthode offre un moindre rendement de quantité.

4. Le même problème se pose pour les extraits de plantes, très en vogue dans les campagnes publicitaires, tels l'Aloe vera, la Camomille et le Calendula, etc. Ces extraits sont le plus souvent obtenus à partir de plantes issues d'une agriculture intensive ou de l'exploitation d'une flore sauvage, sans aucune considération pour l'environnement ni les économies locales. Ensuite les plantes sont séchées et stockées avant d'être introduites dans des solvants chimiques, comme le propylène-glycol. Ce dérivé du pétrole est aussi l'ingrédient principal des anti-gels et liquides de refroidissement des moteurs !

Comparez ces méthodes avec celles des laboratoires soucieux de fournir des produits sains, éthiques et de qualité. Les plantes, de culture biologique ou traditionnelle, sans emploi d'engrais ou de pesticides de synthèse, sont issues d'une sélection rigoureuse. Les récoltes sauvages sont issues de sources renouvelables.

Les cosmétiques standards assurent un produit stable et bon marché pour le fabricant, ils ne transmettent que peu (ou plus du tout) d'éléments actifs. A l'opposé, les produits issus de méthodes naturelles coûtent plus cher en main d'œuvre et leur aspect (texture, consistance, couleur) peut parfois varier selon la saison de récolte. Mais ces variations légères, loin d'être considérées comme défauts, sont plutôt des preuves de la qualité des ingrédients plus vivants.

Il existe aussi certaines crèmes au collagène et à l'élastine pour réparer les peaux fatiguées. Attention, ces produits sont le plus souvent extraits de cellules de la graisse bovine, autrement dit un sous-produit des abattoirs, comme beaucoup d'ingrédients "miracles" employés dans les cosmétiques industriels. Le poids moléculaire trop grand de ces substances les rend normalement inaptes à pénétrer dans la couche cornée de la peau. Elles sont donc inefficaces.

Il est fâcheux de constater que la plupart des crèmes et lotions en vente au public, même celles portant la bannière "naturel" ou "hypoallergénique" contiennent les mêmes ingrédients minables et de piteuse qualité et ceci que l'on paie 50 à 120€ le pot... Malgré l'argent dépensé et les soins dispensés, nos peaux sèches, grasses ou sensibles semblent toujours devenir encore plus sèches, plus grasses, plus sensibles sans ne jamais revenir à un état normal.

L'achat d'une marque cosmo-pharmaceutique de notoriété multinationale n'offre pas plus de garantie de qualité qu'un produit acheté à un petit laboratoire indépendant.

Ce qui importe n'est pas le nom du produit, ni sa marque, ni son prix, ni son joli emballage, mais la qualité et l'efficacité de ses ingrédients. Aussi apprenez à lire les étiquettes !


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